InfrastructureNouveau : nos serveurs VPS sont disponibles aux États-Unis

Notre datacenter de New York est opérationnel. Le datacenter du Maroc arrive prochainement : vos données restent hébergées aux États-Unis jusqu'au lancement, puis sont migrées. Les clients qui ont besoin d'une souveraineté de leurs données dans leur propre pays peuvent demander cette migration. En savoir plus

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Premier VPS : le guide de mise en route pas à pas

Livraison en moins de quinze minutes, puis une dizaine de gestes dans le bon ordre : connexion, compte non-root, clés SSH, pare-feu, mises à jour, DNS, certificat TLS et première page en ligne.

Livraison en moins de quinze minutes, puis une dizaine de gestes dans le bon ordre : connexion, compte non-root, clés SSH, pare-feu, mises à jour, DNS, certificat TLS et première page en ligne.

Un premier VPS n'est pas une machine compliquée : c'est une machine vide dont vous devenez responsable. Entre la commande et un site servi en HTTPS, il y a une dizaine de gestes, toujours dans le même ordre. Ce guide les reprend un par un, avec la commande exacte, la vérification qui suit et le piège qui coûte une soirée.

Avant de commander : le plan, le nom, les accès

Un premier VPS se choisit sur ce que vous allez y installer, pas sur la plus grosse configuration du catalogue. Un site vitrine tient dans 1 Go de RAM ; une boutique avec base de données et tâches de fond mérite 2 à 3 Go. Les cinq plans NVMe ci-dessous partagent la même base technique — KVM, une IPv4 dédiée, bande passante illimitée, accès racine, sauvegardes automatiques, pare-feu avec protection anti-DDoS, supervision 24/7, support 6 jours sur 7 et SLA de 99,9 % sur l'infrastructure — et ne diffèrent que par les ressources.

PlanvCPURAMNVMeUSD / moisDH HT / mois
VPS-1G Démarrage11 Go30 Go9,99 $94,48
VPS-2G Business12 Go40 Go19,99 $189,06
VPS-3G Performance23 Go50 Go34,99 $330,93
VPS-4G Avancé24 Go80 Go39,99 $378,22
VPS-5G Ultra35 Go100 Go49,99 $472,80

La livraison est annoncée en moins de quinze minutes et la facturation est mensuelle : démarrez sur un plan juste, vous monterez ensuite sans migration. Les prix à jour figurent sur la page des tarifs Open Vista. Le datacenter est à New York, seul site en production aujourd'hui ; un site à Rabat est annoncé, pas encore ouvert. Avant de payer, réunissez quatre éléments.

  1. Le nom de domaine, chez un registrar dont vous gardez l'accès : sans nom, pas de certificat TLS.
  2. Un client SSH : terminal natif sous macOS et Linux, PowerShell sous Windows, ou PuTTY.
  3. Un gestionnaire de mots de passe pour le mot de passe racine et vos clés.
  4. Un nom d'hôte explicite, par exemple web-01.

Les quinze premières minutes : se connecter et créer son compte

Le panneau de gestion donne l'adresse IPv4 et le mot de passe racine, et sert de secours : console web, redémarrage, réinstallation, DNS. C'est par là que vous repasserez si une manipulation coupe SSH, alors gardez-le ouvert dans un onglet.

Première connexion, en root, depuis votre poste de travail :

ssh root@VOTRE_IP

Acceptez l'empreinte proposée, puis créez immédiatement un compte de travail : rester en root est la première cause d'incident évitable, une commande mal tapée n'y rencontre aucune barrière.

  • adduser votre_nom crée le compte et demande un mot de passe.
  • usermod -aG sudo votre_nom lui donne le droit d'administrer la machine.
  • ssh-keygen -t ed25519 -C "vous@votredomaine.ma" génère une paire de clés sur votre poste.
  • ssh-copy-id votre_nom@VOTRE_IP dépose la clé publique sur le serveur.

Ouvrez ensuite une seconde session avec ce compte, sans fermer la première : c'est votre filet de sécurité avant de durcir SSH : deux directives dans un fichier dédié, puis un redémarrage du service.

Couper l'accès par mot de passe

Dans /etc/ssh/sshd_config.d/99-durcissement.conf, ajoutez PermitRootLogin no et PasswordAuthentication no, puis exécutez sudo systemctl restart ssh. Testez dans un nouveau terminal avant de fermer l'ancien : une faute de frappe peut vous enfermer dehors.

Mises à jour, pare-feu et tentatives de connexion

Mettre à jour avant d'installer quoi que ce soit

Un VPS neuf sort rarement à jour. Trois commandes suffisent sur Debian ou Ubuntu ; ailleurs seul le gestionnaire de paquets change.

  • apt update rafraîchit la liste des paquets disponibles.
  • apt full-upgrade -y installe les mises à jour, noyau compris.
  • apt install unattended-upgrades active les correctifs de sécurité automatiques.

Si le noyau a changé, redémarrez : un serveur sur un noyau ancien garde les vulnérabilités que vous venez de corriger.

N'ouvrir que ce qui sert

Trois ports suffisent : SSH pour vous, HTTP et HTTPS pour les visiteurs. Le reste doit rester fermé par défaut, et un port ouvert « au cas où » finit par être scanné.

  • ufw allow OpenSSH garde la porte par laquelle vous entrez.
  • ufw allow 80/tcp et ufw allow 443/tcp ouvrent le web.
  • ufw enable active le filtrage, ufw status verbose l'affiche.

L'ordre compte : autorisez SSH avant d'activer le pare-feu, sinon la coupure est immédiate ; en cas d'erreur, la console web du panneau reste la sortie de secours.

Ralentir les robots qui essaient des mots de passe

Un serveur exposé reçoit des tentatives dès les premières heures. apt install fail2ban bannit les adresses qui échouent plusieurs fois, et fail2ban-client status sshd montre les blocages. Avec l'authentification par clé, c'est une ceinture de sécurité : utile, jamais suffisante seule.

DNS et certificat : donner un nom, puis un cadenas

Les enregistrements à créer

Deux enregistrements A suffisent : le domaine nu et le sous-domaine www, pointant vers l'IPv4 du VPS. La propagation prend de quelques minutes à quelques heures. dig +short votredomaine.ma doit renvoyer votre adresse : sinon, inutile de demander un certificat, la validation échouera.

Le certificat et son renouvellement

Let's Encrypt s'installe en une commande. apt install certbot python3-certbot-nginx puis certbot --nginx -d votredomaine.ma -d www.votredomaine.ma : le certificat est posé et la redirection HTTP vers HTTPS est proposée. Vérifiez ensuite le renouvellement, pas seulement l'émission : systemctl status certbot.timer doit être actif, et certbot renew --dry-run simule la rotation. Un certificat oublié expire au bout de quatre-vingt-dix jours. Pour une validation d'entreprise, les certificats DV, OV, EV et wildcard restent disponibles.

Le premier site, la sauvegarde et la surveillance

Servir une page, puis vérifier

apt install nginx puis systemctl status nginx : la page par défaut répond déjà sur l'IPv4. Créez ensuite votre site dans /etc/nginx/sites-available, activez-le, et lancez nginx -t avant chaque systemctl reload nginx : cette validation évite la panne totale pour une accolade oubliée.

Une sauvegarde non testée n'est pas une sauvegarde

Les sauvegardes automatiques sont incluses, ce qui ne dit rien de leur contenu. Modifiez un fichier de test, restaurez-le, chronométrez, et recommencez chaque trimestre. Gardez aussi une copie hors du VPS : une sauvegarde sur la machine qu'elle protège ne couvre ni un compte supprimé, ni un serveur perdu.

Ce que la supervision couvre, et ce qu'elle ne couvre pas

La supervision 24/7 et le SLA de 99,9 % portent sur l'infrastructure : la machine répond, le réseau transporte. Ils ne surveillent pas votre application : une erreur PHP, un certificat expiré, un disque plein restent de votre côté. Trois contrôles suffisent : la page d'accueil répond en HTTP 200, le certificat expire dans plus de trente jours, le disque reste sous 80 %.

FAQ

Combien de temps prend une première mise en route ?

Livraison annoncée en moins de quinze minutes. Comptez ensuite vingt à trente minutes pour le compte, les clés et le pare-feu, puis la propagation DNS, de quelques minutes à quelques heures. Le certificat s'ajoute en quelques minutes une fois le nom résolu.

Peut-on installer un site sans nom de domaine ?

Oui, pour tester : l'IPv4 seule affiche la page par défaut. Mais le certificat TLS exige un nom, et une IP change si vous réinstallez la machine. Réservez le domaine avant la mise en ligne, pas après.

Que faire si le pare-feu me coupe l'accès ?

Passez par la console web du panneau de gestion : elle ne dépend ni de SSH ni du filtrage du serveur. Vous pourrez corriger la règle, redémarrer, ou réinstaller en dernier recours. C'est pourquoi il faut vérifier ce panneau avant de toucher au pare-feu.

Les sauvegardes automatiques suffisent-elles ?

Elles couvrent la perte de la machine, pas l'erreur humaine ni la compromission. Elles ne remplacent ni un test de restauration, ni une copie hors site. Le SLA de 99,9 % concerne l'infrastructure, pas la disponibilité de votre application.

Votre VPS est prêt : les contrôles à refaire

Un premier VPS se met en route en une soirée, et les mêmes contrôles reviennent ensuite chaque mois : les mises à jour sont passées, le pare-feu n'a que trois ports ouverts, le certificat se renouvelle, la sauvegarde a été restaurée au moins une fois, le disque reste sous 80 %. Si l'un de ces cinq points vous échappe, le reste peut attendre.

Pour aller plus loin, parcourez les guides Open Vista, comparez les configurations sur la gamme des serveurs VPS NVMe, puis commandez : la livraison prend moins de quinze minutes. Et si vous préférez ne pas administrer la machine, dites-le nous : nous vous dirons honnêtement si un VPS est nécessaire, ou si un hébergement plus simple suffit.

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